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La voix n’a pas de droit d’auteur — la loi qu’un seiyū japonais a choisie pour récupérer la sienne
En mai, le seiyū Kenjirō Tsuda a assigné l’exploitant de TikTok : premier procès japonais sur l’usage non autorisé d’une voix par IA générative. Mais le droit japonais ne connaît pas de « droit de la voix » ; il ne lui restait que la loi contre la concurrence déloyale et le droit de publicité. Et la raison pour laquelle ces outils fonctionnent constitue la différence décisive avec la France.